Affichage des articles dont le libellé est Gribouillages. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Gribouillages. Afficher tous les articles

mercredi 15 avril 2015

Les métiers improbables de Barcelone (4)

Et encore un petit improbable des rues de Barcelone !

Le cireur de chaussures super zen qui attend son prochain client en lisant son bouquin, vu Passatge Madoz, à côté de Plaça Reial.

Et en ce moment c'est la grande effervescence avec la maquette de "Surprenante Barcelone" en cours!
Sortie prévue dans un gros mois, et tellement de travail !!!

Plus d'informations très bientôt. :) 

LB


jeudi 9 avril 2015

Vendredi Saint à Barcelone



On pourra argumenter que, sans doute, beaucoup des membres de la procession ne sont pas d'origine catalane mais andalouse, donc que ça n'est pas à proprement parlé une anecdote "catalane"... N'empêche qu'on ne verrait jamais, jamais, jamais ça en France.
Enfin dites moi si je me trompe ?

Spectacle très intimidant d'une leeeente avancée (6 heures pour faire, quoi, 2km grand max?) jusque la cathédrale. Petite pensée pour l'enfant de coeur responsable de balancer l'encensoir (ça a l'air d'être un honneur vu la quantité de dorure sur son manteau), déjà que 5 minutes de cette odeur entêtante me faisait presque tourner de l'œil.  


jeudi 19 février 2015

Mystère mystère...


Sérieusement, je voudrais bien voir leur structure de coûts. 
Et encore, il y a eu de l'inflation, au début ils étaient à 1,50!
Quand on vous dit que ça ne coûte pas cher, la vie, à Barcelone... 

Bonne soirée à tous!

LB

mercredi 11 février 2015

Anecdote catalane (6) - Trabuquoi ?


Les Festa Major (les Grandes Fêtes, techniquement, ça ne s'invente pas), ce n'est pas ça qui manque par ici. Chaque ville, et même chaque quartier en à une. On peut aussi avoir la Festa Major d'été ET d'hiver, pour être sûr. 

Plein de merveilleuses occasions pour sortir le riche folkore catalan dans la rue. Et de me filer une crise cardiaque les dimanches matins où, sans prévenir, les trabucaires du coin sont de sortie. Donc le concept : pendant une solide heure, ils vont tirer des salves GIGA-bruyantes de manière complètement discontinue en se promenant dans les environs. C'est à dire que tu n'as même pas un bruit constant, et donc quelque part rassurant, dans les oreilles, NON. Ils te laissent bien le temps de te détendre avant de te refaire faire un bond de géant 15 minutes plus tard. 
On l'aura compris, dans les parades, ce ne sont pas mes préférés. 

D'ailleurs comme on le verra, le folkore catalan aime le danger... (suspense! tintintin!!),

Ci-dessous, un trabucaire portant le costume de mon quartier. Un bon point à qui saura dire où j'habite dans Barcelone!

vendredi 6 février 2015

Etape par étape : Douai de mère en fille

En discutant l'autre jour avec des spectateurs du TEDx, plusieurs d'entre eux me disaient que ce qui les fascinait, plus que le résultat du travail d'un illustrateur, c'était le processus créatif qu'il y a derrière, de voir le dessin naître pas à pas. Processus que j'ai bien du mal à expliquer, car la plupart du temps, pendant que je dessine, dans mon cerveau, en fait, ça donne ça : 
(Surtout pour du dessin d'observation) 

J'ai donc ressorti les photos que j'avais prises lors de la réalisation de Douai de Mère en Fille, avec la collégiale Saint Pierre par exemple ici. Le travail complet a dû prendre environ 5h, de mémoire, pour un A3 au rotring. Voilà à peu près comment ça se passe :

1 - On commence par un crayonné assez précis et léger, au crayon H4. Ne sachant jamais exactement dès le début où je veux poser les limites mon dessin d'observation (ça peut être infini), je commence souvent par le point qui m'intéresse le plus esthétiquement, et je développe la structure depuis là. Dans ce travail, c'est un détail, un élément, qui m'interpelle au départ, et que je mets en valeur tout en le replaçant dans son contexte. A moi de juger à partir de quand l'ajout de nouveaux éléments commence à desservir et effacer mon intention initiale. 

2- Et hop, une fois que je suis plus ou moins en confiance sur la perspective, les proportions etc., je me lance à l'encre de chine (Pour rappel, encre de chine = "Tu dérapes, t'es mort"). Travail de longue haleine. Comme tout trait est (presque) irréparable, j'y vais lentement, et on voit le dessin se remplir au fur et à mesure :

A partir de ce moment-là, j'ai l'impression d'être ailleurs, en automatique, je suis le sujet (du verbe
suivre), tout simplement.



A ce stade généralement, je fais une bonne grosse pause, car mon dos me lance et mes yeux commencent à loucher sous l'effet de la concentration prolongée. 



Et voilà le résultat final!!

Voilà voilà, je ne sais pas si ça vous éclaire beaucoup, moi ça m'a amusée de me replonger là-dedans en tout cas. On se retrouve bientôt pour plus d'anecdotes catalanes!

Bon week end à tous,

LB

PS : Pour les gens de passage à Barcelone ce week-end, profitez, c'est la Sainte-Eulalie, la fête de la patronne de la ville. En prévision : de nombreux défilés, spectacles de lumière, castellers etc. A ne pas rater ! Je risque très fort d'en reparler ici plus tard.

PPS : pour ne pas rater un article, il te suffit de liker la page facebook

mercredi 28 janvier 2015

Anecdote catalane (5) : Guapaaaaa





En arrivant à Barcelone, j'ai été particulièrement déstabilisée par les compliments en tout genre que l'on y reçoit sur son physique. 

Pour replacer dans le contexte, en France, complimenter un inconnu ou une personne de l'autre sexe sur son apparence, ça revient à peu à lui lécher la nuque : c'est sexuellement connoté, intrusif, pas forcément agréable, et en tout cas, en public, ça met toujours mal à l'aise.

Parce que si on te dit "tu es jolie aujourd'hui" ou "cette robe te va bien!" (point de vue féminin ici) ça veut dire que: 
1) On considère ton niveau d'attractivité comme un facteur pertinent à mentionner. À part si on travaille dans le lieu de la mode ou du cinéma, c'est grillé : ça drague.

2) On a bien vérifié que ton cul avait belle allure dans la robe sus-mentionnée (mauvais point aux pervers qui ont ricané ici). On t'a donc reluquée, et on ne s'en cache pas.

3) Le pire de tout, c'est que s'il voit que cette robe te sied à ravir, cela implique que le jour où tu auras l'air d'un chapon de Noël dans ton nouveau T-shirt, il le VERRA AUSSI! Pression énorme, donc.

PS : Exception notable à la règle : les commentaires physiques sont toujours bienvenus de la part des amies et amis chassant dans les mêmes eaux que soi-même (vous me suivez?), et sont même encouragés avant de sortir dîner quelque part. 
Exemple qui a sauvé plus d'une chope :"Chérie, ta robe est ha-llu-ci-nante!!! ... Par contre t'as une crotte de nez qui dépasse, c'est dégueulasse."

Et bien en Espagne, le compliment physique est courant, un réflexe, une petite politesse sans conséquence. Bref il n'implique rien mais peut perturber bien des étrangers.
Une boulangère, par exemple, se prend du "Hola guapa" de la part de tous ses clients à longueur de journée, alors qu'en France un "Salut ma jolie" est le comble du beauf et peut même passer pour du harcèlement sexuel. 
Que de déception donc pour toutes les françaises fraîchement débarquées, qui pendant les premiers jours, se sentent telles des Cindy Crawford, jusqu'au dur atterrissage : "Salut ma jolie" en Espagnol, c'est de la pure politesse. 
Aucune indication donnée non plus pour la robe gentiment louée, c'est juste un réflexe. Non il n'a pas forcément maté ton cul, il a juste vu que tu avais mis une robe et a lancé l'option "Phrase de société adaptée", comme s'il avait dit "A tes souhaits" ou "Je t'en prie". 

Le problème que je n'ai toujours pas résolu dans ce contexte c'est : Mais comment je sais du coup que l'autre me drague ? 
Surtout que tout le monde se touche aussi beaucoup plus. 

Mesdames les futures expatriées soyez prévenues !

PS : Un français du sud de la France ne sera pas forcément d'accord avec moi. Mais à partir de Lyon et au dessus, je suis à peu près sûre qu'on sera tous d'accord !

Sinon si vous ne voulez plus rater un poste, il suffit de suivre la page facebook l'Impératif de l'Echange!

Bonne soirée à tous

Lucie


mardi 23 décembre 2014

Bon nadal a tots!

Je pense que c'était inévitable de s'y consacrer un jour...

La première fois qu'un catalan m'a expliqué la tradition du Tió de Nadal (la buche de noël), j'ai d'abord cru qu'il se foutait de ma gueule. Eh bien non.

Voici le concept, qui parle de lui même : 

Avant Noël, dans les familles catalanes, on dessine un visage souriant sur une bûche de bois, qu'on met sur deux pattes avant et qu'on couvre d'un drap. On lui donne ensuite un peu à manger de temps en temps (quand même ! pauvre bête !). Jusqu'ici, tout va bien.
Puis les enfants viennent alors avec des bâtons le frapper en chantant "caga tió! caga!" (chie, bûche! chie!)... et voilà que par MIRACLE, ils retirent des bonbons et autres sucreries de sous la couverture. 

La magie du caga tió a opéré. 
La rumeur voudrait que plus l'enfant tape fort, plus grosses seront les confiseries. 

Bref, à côté du sort réservé à cette pauvre bûche de Noël, le gavage des oies ressemble à de l'homéopathie. Je trouve ça tout simplement fascinant (quoique légèrement perturbant, pour le côté "violence récompensée"). 

On peut aussi acheter le caga tió directement fait sur n'importe quel marché de noël catalan, juste à côté des étals à caganer, ces "chieurs" santons de crèches encore une fois 100% catalans et aussi très surprenants (des petits paysans qui font caca, effet garanti dans la crèche). 

Pour les touristes en famille en Catalogne à la noël, si vous êtes curieux, il existe aussi des bûches "publiques" sur les marchés de noël, où les enfants peuvent attendre leur tour pour taper un bon coup et recevoir un bonbon, comme ailleurs ils patienteraient pour aller se mettre sur les genoux du père noël. N'ayant jamais cru ni à l'un, ni à l'autre, je ricane. Tout le monde sait bien que le seul qui existe vraiment, c'est Saint Nicolas. 

Joyeux Noël à tous! ... Et une petite pensée pour toutes les petites bûches catalanes prêtes à se prendre une raclée sous peu.


samedi 20 décembre 2014

Interlude dédicace

Aujourd'hui, c'était dédicace Dit en Bulles au Furêt du Nord de Douai!

Tout cela dans l'esprit de Noël, pour la famille Gayant aussi. Voici quelques aperçus du travail, à commencer par un joli Gayant de Noël!



Et pour ceux qui n'auraient pas pu être là, mais qui le regrettent amèèèrement (comme je vous comprends), n'oubliez pas que notre boutique en ligne marche très bien aussi!
Et que vous commandez 2 albums, pour les fêtes de fin d'année, un ex-libris vous sera offert. (Et 2 ex-libris pour 3 albums!)
La semaine prochaine, on revient à la Catalogne, avec une bien curieuse tradition de Noël...

Bon week-end à tous!




mercredi 10 décembre 2014

Les métiers improbables de Barcelone (3)



Mais qui, QUI, achète ces mojitos d'une couleur douteuse ??
Au mois de novembre en pleine après-midi? (authentique)

J'avais hésité entre eux et les "cerveza!" à 1€ à 3 heures du matin, mais ceux-là me paraissent plus ahurissants. La bière, même si on ne sait pas où elle a été stockée (en fait, on le sait, mais on ne va pas trop y penser hein), elle a quand même été produite AVANT, par une entreprise avec un minimum de contrôle sanitaire tout ça tout ça : c'est une Estrella quoi, on connait. 
Mais là, les mojitos de la Barceloneta... mystère absolu.

A ceux qui ont déjà gouté : ... pourquoi ??

Bonne soirée à tous!


vendredi 28 novembre 2014

Les métiers improbables de Barcelone (2)

Vous êtes en vacances en Espagne et vous vous demande quel est ce maniaque qui souffle dans ce sifflet super aigu en bas de votre hôtel ?


Eh bien mesdames messieurs préparez vos accessoires, car c'est le moment d'aller se faire aiguiser les couteaux!
En effet, le rémouleur de rue existe encore en Espagne : je ne sais pas pour vous, mais moi ça me paraît dingue. Il s'annonce à ses clients par ce son ô combien doux et harmonieux.
Alors qu'à Paris il n'en reste que 6 ou 7 selon wikipedia (quelqu'un les a-t-il déjà vus?), à Barcelone les afiladores, ou esmolets en catalan, sont fréquents, surtout près des restaurants le matin.
A l'arrière d'une camionnette, à moto ou en vélo, tous les moyens sont bons pour activer la roue !

Encore une fois, toute anecdote culturelle de français à Barcelone est bienvenue pour compléter les chroniques catalanes ;)
Pour ne plus rater un des posts, sans avoir à vérifier la page, il suffit maintenant de liker la toute jeune (et pour le moment pas très jolie) page facebook l'impératif de l'échange ! Pratique non ?

Bonne soirée à tous!

LB.

mercredi 19 novembre 2014

Les métiers improbables de Barcelone

Depuis mon arrivée à Barcelone, j'ai remarqué à quel point l'économie est différente ici. 
Le commerce de proximité, les marchés, sont bien plus préservés et vivants qu'en France, et surtout, il existe une myriades de petits boulots qui n'existent pas, ou plus, de l'autre côté des Pyrénées.
Souvenirs d'autrefois, composantes culturelles ou produits du tourisme, loin des business plans et des ROI, ce sont des hommes et des femmes qui donnent aux rues espagnoles cet aspect bouillonnant, un environnement plus animé (mais aussi parfois plus bruyant) que chez leurs consoeurs du nord.

Ce qui nous amène à un bruit de fond inévitable, quand on vit au centre de Barcelone. C'est ça:

 

Rien d'exceptionnel me direz-vous ?
Moi aussi, j'ai mis du temps à comprendre qu'il ne s'agissait pas des travaux en bas de chez moi, mais du vendeur ambulant de bouteilles de gaz qui prévient les habitants de son passage.

Tous les 50 mètres (environ) il tape d'un bout de métal ses bouteilles pour annoncer son passage, s'arrête un peu pour laisser le temps aux gens de sortir de chez eux, de lui faire signe, décharge, reprend les bouteilles vides, puis repart. Un métier physique à n'en pas douter.


Si vous connaissez de métiers improbables vus en Espagne, n'hésitez pas à me les envoyer !

Bonne soirée à tous,

LB

dimanche 19 octobre 2014

Els gegants de la ciutat de Barcelona

Venant de Douai, "la cité des Géants", quelle ne fut pas ma surprise de retrouver des géants ... à Barcelone !

Alors j'ai voulu leur faire honneur aussi en dessin, et passés les dessins vous trouverez plus d'explications. Je vous présente donc Jaume I et Violant d'Hongrie (oui, c'est charmant comme prénom), géants de la ville de Barcelone :



Bon, ma première réaction, bien sûr, fut : "Mais ils sont tout petits ???"

C'est sûr que, pour les géants de la cité de Barcelone, un porteur suffit, pour des structures d'environ 4 m et 60-70kg contre... 8m50 pour monsieur Gayant, ses 6 porteurs, et ses 370kg (et encore, quand il pleut, ça se complique très vite).

Petits, oui, leur maniabilité leur permet de faire de très belles danses, beaucoup plus "dynamiques" que celle de Monsieur Gayant et Marie Cagenon, à voir entre autre à Barcelone à la Place Saint Jaume pendant les fêtes annuels de la Mercè, ou pendant d'autres festa majors.

En Catalogne et dans le Nord de la France, les géants d'osiers apparaissent couramment lors des processions des villes et font partie de l'identité culturelle de ces régions.
Et les ressemblances sont frappantes ! La question se pose donc d'une origine commune : rappelons que le Nord de la France fut un temps espagnole et que monsieur Gayant a justement été créé pour célébrer une victoire de la ville sur l'attaquant... Français !
Pour se lancer plus dans le sujet, on peut consulter notre ami wikipedia. Certains diront des processions de géants, il y en a un peu partout, qu'on a des traces de processions dans le Nord avant la période espagnole... en tout cas, je trouve une très grande proximité culturelle dans l'esprit même des processions, avec quelques éléments franchement frappants :
- Les tenues des porteurs de Géants et celles des équipes de castellers, autre élément majeur des fêtes catalanes, avec leur chemise et pantalon blanc et leur grande ceinture en écharpe, qui aide à soutenir le dos.
Des porteurs de Gayant Douai

- On voit en Catalogne également les caballets, des hommes qui sautillent dans des chevaux en osiers, que l'on retrouve aussi à Douai.
Les caballets catalans

Inutile de préciser quand même que la Mercè de Barcelone, chaque année fin septembre, c'est beaucoup plus grand que les fêtes de Gayant de Douai, et que c'est à ne pas rater !
Surtout que des Géants, en Catalogne, on en invente encore, selon l'envie, comme cette très inattendue gogo danseuse, géante de Poble Sec, un quartier de Barcelone réputé pour ses cabarets.

lundi 29 septembre 2014

Des femmes madrilènes prennent la parole

Eh oui il faudra attendre encore une semaine pour la suite des chroniques catalanes, parce que, justement, ce week end j'étais à Madrid!

J'ai eu l'occasion d'y voir des femmes de tout bord prendre la parole pour raconter leur démarche, leur entreprise personnelle. Parfois émouvant, j'en ai profiter pour croquer un peu... La preuve en images.





vendredi 20 juin 2014

Skateistan

Cette semaine, j'ai découvert grâce à ce merveilleux post de Marie Spénale l'association Skateistan qui apporte aux enfants d'Afghanistan et du Cambodge du skate et bien plus encore (formations, ateliers d'expression etc.). N'hésitez pas à aller sur le site, j'ai trouvé ça très intéressant.

On y trouve donc plusieurs photos de jeunes afghans roulant dans des décors surréalistes (de mon point de vue occidental évidemment). J'ai voulu en faire mon petit dessin, que voici : 


Couleurs faites au crayon aquarelle (je n'en ai pas l'habitude, je teste un peu tout.)

Bonne journée à tous!

LB

vendredi 16 mai 2014

Oui j'ai un peu disparu... mais j'ai une excuse !

La sélection de planches finalisées pour le dossier éditeur est fin prête ! Scannée directement en A3 cette fois en plus, le grand luxe.
Plus qu'à encrer et à fignoler le lettrage et la synopsis.
"Plus qu'à"... eheheh. Et se décider pour le titre.
La semaine prochaine, promis, je reviens à de nouvelles blagues pourries et autres anecdotes. Un peu de tablette, la pauvre, elle prend la poussière.
Et aussi avec le site internet des éditions Maryline Baudoin, et sa nouvelle boutique en ligne flambant neuve !
En attendant, en avant-première, voici la première planche de l'album, les critiques sont bienvenues !


Bonne fin de vendredi à tous !
LB


mercredi 30 avril 2014

Les planches : premiers aperçus

Armée de mon petit scanner, je me suis lancée sur les quelques planches que j'ai déjà faites (format A3, d'où les traces de bidouillages).

Planches auxquelles je souhaite ajouter à l'avenir peut-être plus de décor... Je me pose beaucoup de questions graphiquement (faire plus "brouillon" pour donner plus d'âme ? ou faire encore plus propre quitte à rendre froid?)

Le scénario étant encore en fignolage, je n'ai pas lettré (et je ne compte le faire qu'à la toute toute dernière étape, ce qui me laisse encore 70 pages pour voir venir ... hum hum). A vous d'inventer votre histoire !

Les avis sont bienvenus! (quand j'aurais plus de matière, je mettrais des extraits complets)




lundi 14 avril 2014

Extraits de carnet

Samedi dernier nous étions en dédicace au Furêt du Nord de Douai pour la promotion de l'album Douai de mère en fille (cf info en dessous).
Un week-end prenant et l'occasion de gribouiller en attendant les foules de fans... Toujours dans le thème des Gayants !
Donc voici le résultat, mise en situation de Marie Cagenon et de sa fille Fillon :

Et puis aussi une cycliste, parmi mes recherches graphiques pour les planches :

En ce moment, je m'attèle aux "vraies" planches (format A3), après tout le découpage, et aux dossiers éditeurs... C'est assez stressant. Mais j'essaierai de refaire vite de petites histoires !
Bon Lundi à tous,

Allez hop, un peu de com'!


lundi 7 avril 2014

Petite motivation

Ma soeur, qui s'est décidé à aller vivre en Pologne il y a une petite année de cela, prend enfin le temps de scanner la petite BD que j'avais laissé en remerciement de mon séjour (hivernal) chez elle : un grand merci !!

L'illustration parfaite de la DÉMOTIVATION (en chiffonné et à Varsovie, en plus): 

Démotivation, thème actuel. En 3 mois de BDïsation, je suis à peu près passée de ce niveau d'énergie là :


...A celui-là :


Mais on continue hein !! 
J'espère qu'il fait beau chez vous.

Avec en bonus, ma manière de perdre du temps, ça me taquinait de faire une version du jeu qui fait le buzz, 2048 : http://games.usvsth3m.com/2048/apparition-edition/

jeudi 3 avril 2014

Prix graphique Charles Perrault

Cette année, j'ai participé pour la première fois au concours graphique Charles Perrault  :

Il s'agissait cette année d'illustrer en peinture, vidéo, BD... au choix, l'extrait suivant :
"Elle entra calmement. Une nouvelle fois, la créature revenait victorieuse." 

La liberté d'interprétation et de réalisation m'ont tout de suite convaincue d'y proposer ma version. Je n'ai rien gagné, mais je me suis bien amusée ! Vers un monde plus "jeunesse", plus poétique... (Et ça fait du bien de changer de sujet)

Bonne journée à tous !

samedi 22 mars 2014

Zellige marocain

Après un voyage il y a deux ans au Maroc, j'avais gardé en tête la richesse et de la beauté des motifs des mosaïques rencontrées lors de visites de medersas (notamment à Fez).

Voulant me changer les idées de mes planches hier après-midi, je cherchais quelque chose d'autre, de différent, à dessiner, histoire de ne pas s'endormir dans ses automatismes, et -comme d'habitude chez moi, quand je me lance en BD dans une histoire de 70 pages avant de faire des histoires courtes - j'ai décidé de commencer par un des motifs les plus compliqués. Voici ci-dessous la retranscription de 3h30 de dur labeur (fait d'après modèle bien sûr).

1 - Ca commence par de bonnes notions de géométrie et un gros sens de l'observation, tout doucement comme ça :

2 - Jusqu'ici, tout va bien, mais ça se complique tout de suite, quand ces belles lignes droites décident de partir chacune de leur côté. Petit moment de désespoir :
3 - On se reprend on continue. Ces lignes croisées, censées formées des belles étoiles identiques à symétrie parfaite, forme plutôt des petits tas bizarre vu que mes mesures ne sont pas parfaites (j'apprends tout en faisant).
Mais dans l'ensemble, miraculeusement, ça tient encore la route. Attention à l'importance des détails, à chaque croisement, une ligne est soit dépassée, soit dépasse une autre. Après un moment j'ai compris que cette règle est toujours à respecter : une fois au-dessus, une fois en-dessous, comme le tricot. Au niveau des étoiles enchevêtrées, ça demande un petit moment de réflexion à chaque fois (évidemment, quand on rate, on peut gratter avec la pointe d'un ciseau ou d'un cutter, doucement, ça part très bien, mais on ne peut pas en abuser) :

4 - Un coup de gomme pour cacher la base...

5 - Et pour finir un coup d'aquarelle, ce qui finalement, casse un peu l'effet structure à la Schuiten qui me plaisait, dommage :


Voilà ! Bon week end à tous.

LB